Cette élection témoigne de la richesse et de la diversité du réseau AMARIS. Le nouveau conseil d’administration réunit 15 élu.e.s représentant l’ensemble des territoires adhérents : communes et intercommunalités, petites collectivités comme grandes agglomérations, confrontées à des enjeux variés liés aux risques industriels, aux pollutions historiques ou encore aux risques chroniques.
Un conseil d’administration représentatif des territoires
Les administrateurs et administratrices élu(e)s ou réélu(e)s sont :
- Roger Bergougnoux, conseiller de Caux Seine Agglo
- Salah Bouchama, adjoint au maire de Chasse-sur-Rhône
- Manon Brard, conseillère municipale de Montreuil
- Jérémie Bréaud, vice-président de la Métropole de Lyon
- Alban Bruneau, vice-président de la Communauté urbaine Le Havre Seine Métropole
- Fabienne Castel, conseillère de la Communauté urbaine de Dunkerque
- Marie Dubois, adjointe au maire de La Rochelle
- Anne Goffard, adjointe au maire de Lille
- Judith Laborieux, conseillère de la Communauté d’agglomération du Centre de la Martinique
- Anthony Lenglet, conseiller de la Communauté urbaine d’Arras
- Gilles Mardelle, conseiller délégué de la Communauté de communes de Lacq-Orthez
- Joël Marion, maire de Compans
- Jérôme Moroge, maire d’Oullins-Pierre-Bénite
- Mélanie Roche, adjointe au maire de La Rivière-Saint-Sauveur
- Karim Ternati, adjoint au maire du Grand-Quevilly
AMARIS adresse ses plus sincères félicitations à l’ensemble des administrateurs et administratrices pour leur élection ou leur renouvellement de mandat.
Un nouveau bureau pour poursuivre les actions de l’association
À l’issue de cette assemblée générale, les membres du conseil d’administration ont procédé à la désignation du nouveau bureau :
Président
Alban Bruneau
Secrétaire
Gilles Mardelle
Trésorière
Fabienne Castel
Vice-présidents et vice-présidentes
Roger Bergougnoux
Manon Brard
Judith Laborieux
Jérôme Moroge
Membres du bureau
Salah Bouchama
Anne Goffard
Mélanie Roche
Karim Ternati


Notre histoire a commencé en 1990. Depuis plus de trente ans, nous intervenons sur la thématique des risques accidentels. Notre cheval de bataille ? La reconnaissance des collectivités dans les politiques publiques de prévention. Notre souci constant ? Que les habitants puissent vivre en sécurité et qu’en cas d’accident, les dispositifs soient prêts.
Nous sommes dans le pire moment d’une politique publique. 20 ans après le vote de la loi instaurant les plans de prévention des risques technologiques (PPRT), nous constatons que cet outil a produit des effets limités. Or, l’État n’entend plus y consacrer de moyens et considère que les collectivités doivent désormais prendre le relais. Celles-ci n’ont ni les moyens, ni l’ingénierie, ni la légitimité suffisante pour endosser cette charge. D’autant que la mobilisation des acteurs devient complexe. Pour les industriels, ce qui pouvait être fait l’a été. Et pour les riverains initialement mobilisés, ils se sont peu à peu lassés et ne se font désormais plus d’illusions.