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26/06/15

Juin 2015

1

ENVISCOPE, 27-06, M. DESPROT

Air Products : l’Union des Industries Chimiques rappelle les mesures de sécurité des sites SEVESO seuil bas. 

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2

LE MONDE, 27-06, R. BARROUX

Inquiétude autour de la sécurité des sites Seveso.

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3

CHAINE PUBLIC SENAT, 25-06

ATTENTION RISQUES MAJEURS ! L'explosion de l'usine AZF.

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4

MINISTERE DES FINANCES ET DES COMPTES PUBLICS, 24-06

IR – Crédit d'impôt afférent aux dépenses en faveur de l'aide aux personnes.

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5

DGPR, 16-06

Supports de présentation Mardis de la DGPR sur les bases de données risques à destination du public.

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6

ENVIRONNEMENT-MAGAZINE, 12-06

Les préfets priés d’accélérer les plans communaux de sauvegarde.

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7

NORMANDIE ACTU, 9-06, L. BENOIST

Faut-il déplacer le dépôt pétrolier ? Polémique sous le viaduc de Calix, à Caen.

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9

ACTUENVIRONNEMENT, 09-06, L. RADISSON

Une méthode pour évaluer les conséquences environnementales d'un accident industriel.

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9

LE PARISIEN, 05-06, S. BLONDE

Mesures d'urgence après l'incendie dans une usine Seveso.

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10

SPIRAL, MAI 2015

Regards sur le risque – thématique « mise en œuvre des PPRT».

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10/06/15

Floride, e Thekwini (Afrique du sud), Dar es Salaam (Tanzanie), Curituba (Brésil) : les villes apprennent mieux les unes des autres !

Quatre expériences différentes mais une préoccupation identique : motiver les élus et les services des collectivités à s’engager dans une démarche de résilience.

Aux Etats-Unis, en Floride, la question dépasse les clivages politiques. Le service s’est organisé pour former ses agents et valoriser les démarches des acteurs en faveur de la réduction de la vulnérabilité. Le site a aussi pour but d’encourager les acteurs de terrain à mener de telles actions. L’interactivité de la démarche « Green Your Routine » est inspirante pour amener les acteurs de terrains, comme les entreprises, à rendre compte de leurs actions, de leurs investissements, vis à vis de leurs prospects ou clients.

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De gauche à droite :
Jessica Baier, Senior Project Manager, Engagement Global, Bonn, Germany.
Josephine Lee, Program Manager, USAID CityLinks Program, international City/County.
Susanne Torriente, Assistant City Manager, City of Fort Lauderdale, Florida, USA.
Noloyiso Nkqeto, Environnement Manager, Ugu Municipality, South Africa.
Sean o’Donoghue, eThekwini, South Africa.
Habraham Shamumoyo, Secretary General, Association of Local Authority Tanzanie (ALAT).


10/06/15

En direct du congrès international « Resilient Cities »

L’ICLEI est un réseau de près de 1000 villes et métropoles dans le monde qui s’engagent dans la réduction de la vulnérabilité.
Durant trois jours, des centaines d’initiatives sont présentées à près de 500 participants en provenance de 40 pays.

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Participer à ce type de congrès permet de :
– se rendre compte que la démarche RESIRISK s’inscrit dans un mouvement global d’actions pour mettre aux villes d’être résilientes,
– que l’intervention sur les zones d’activités en particulier est assez rare et que les actions sont encore souvent menées auprès des « populations » de manière générale, ou sur le bâti. En ce sens, l’action RESIRISK est pionnière.

En matière d’intervention sur les zones d’activités économiques, une action néo-zélandaise mérite d’être soulignée. Depuis dix ans,« Resilient Organisations » travaille avec le milieu économique, les pouvoirs publics pour renforcer la résilience. Cette organisation a notamment effectué des recherches et des actions sur la résilience des salariés (cf. »Employee Resilience).

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26/05/15

Mai 2015

1

OUEST FRANCE, 23-05

Trois recours contre le PPRT transférés au Conseil d'État.

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2

LA DEPECHE, 23-05

Esso : le plan de prévention des risques relancé.

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3

LE POPULAIRE, 21-05, S. DUBOIS

Le départ de Valdi, casse-tête écologique.

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4

LA REPUBLIQUE DES PYRENEES, 12-05, E. NORMAND

Plan de prévention des risques validé à Pardies : 50 maisons sauvées.

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5

ACTUENVIRONNEMENT, 12-05, L. RADISSON

Directive Seveso 3 : ce qui change au 1er juin 2015.

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6

FRANCE 3, 12-05, B. PORTUGAL, F. PASQUETTE, A. KEBABTI

La colère gronde dans un lotissement pollué au plomb à Saint-Pierre-d'Albigny.

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7

OUEST FRANCE, 11-05

Voie ferrée : l'ADZRP remet en cause le détournement envisagé.

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8

LE DAUPHINE, 8-05

Hexcel sera classé Seveso seuil haut.

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9

LES ECHOS, 6-05, MARIE BIDAULT

Recyclage accéléré pour les friches urbaines.

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10

FONCSI, 05-2015, E. MARTINAIS

Citoyens en danger contre riverains responsables.

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23/05/15

Panorama des sujets au travail !

Depuis un an, l’équipe RESIRISK est au travail sur le sujet des PPRT et des activités économiques.
Mais derrière ce titre, quelles sont les thématiques concrètes traitées dans les groupes de travail ?
En voici une vue d’ensemble :

Amener les urbanistes territoriaux et les bureaux d’études à prendre en compte les risques industriels en amont dans les projets

C’est l’action menée sur Neuville/Genay (zone d’activités de 17 ha), sur le secteur des Guerlandes (44ha) à Bassens ou à Salaise-sur-Sanne avec l’aménagement des dents creuses.
Dans ce cadre, l’action de RESIRISK arrive parfois en plus de l’intervention de bureaux d’études qui ne sont pas experts dans le domaine de la prévention des risques majeurs.
La démarche permet alors d’instaurer un dialogue et de faire prendre conscience des enjeux. En outre, le but de RESIRISK est d’aller plus loin que la maîtrise de l’urbanisation en donnant des préconisations en matière d’information préventive et de gestion de crise. Dans ce cadre, les acteurs du SDIS et de la préfecture sont « mis dans la boucle » pour être à l’écoute de leurs contraintes pratiques. Enfin, la recherche de solutions innovantes, répondant aux enjeux de sécurité, tient une place importante à ce stade.

Mettre en place des mesures organisationnelles et sur le bâti

Ce sujet est au travail sur Saint-Genis Laval-Chaponost (69), sur Bassens et Salaise-Sanne.
Au total, le projet RESIRISK devrait permettre à près de 3000 salariés et entrepreneurs de prendre connaissance des consignes de sécurité (entreprise Lafon Technologies : 110 personnes, 2000 salariés sur la zone d’activité du Rhône, plusieurs dizaines d’entreprises et d’entrepreneurs sur Salaise-sur-Sanne). L’objectif est également de permettre aux entreprises concernées de savoir comment intégrer les consignes de sécurité, propres aux risques industriels, dans leur politique de sécurité (document unique, livret d’accueil, etc.).
Ce travail permet enfin aux entreprises Seveso seuil haut d’intégrer les entreprises voisines dans la chaîne d’alerte au travers de leur Plan d’Opération Interne (ce qui n’était pas forcément fait avant les PPRT !). Enfin, un travail sur le bâti est effectué pour identifier, au regard des risques en présence, les meilleurs moyens de se protéger au sein de l’entreprise avec la création d’espaces de mise à l’abri, d’organisation de l’espace, de travaux de réduction de la vulnérabilité (méthode pour hiérarchiser des travaux à effectuer).

 

Valoriser les initiatives des entreprises

Certaines entreprises ont déjà investi dans leur sécurité ! Plusieurs d’entre elles ont déjà mis en place des espaces de confinement ou sont en train de le faire. Leurs actions méritent d’être rendues visibles pour encourager d’autres à s’engager dans cette démarche. La logique est un peu la démonstration par l’exemple. Par le retour d’expérience, l’idée est d’identifier les freins et les leviers pour la réalisation d’actions concrètes (processus d’identification des risques, devis, intégration des mesures dans l’entreprise, dépôt de permis ou autorisation de travaux, contrôle, etc.). Ce sujet est au travail sur Bassens et dans le Rhône.


Faciliter l’accueil d’activité en zones de risque


Biensûr, l’idée n’est pas d’augmenter les enjeux ! Le PPRT fixe le cadre. Mais pour accueillir des activités, de nombreuses questions se posent : comment faire en sorte que les zones d’activités exposées ne soient pas moins attractives que d’autres ? Comment valoriser leurs spécificité ? Cette question est au travail sur Salaise et dans le Rhône. Des expériences sont recherchés dans d’autres pays européens. Le déplacement à Rotterdam a permis de connaître des démarches de marketing territorial spécifique aux zones de risque. L’appel des 30, dans la Vallée de la chimie au sud de Lyon est aussi un bel exemple dans ce domaine.

 

Favoriser le transfert de savoir-faire entre entreprises génératrices de risques et les entreprises exposées

 

Se rencontrer entre voisins et échanger sur les bonnes pratiques de la sécurité, tel est le leitmotiv de cette thématique au travail. La mixité « ville-industrie » est possible si un cadre d’échange est posé pour les acteurs concernés. Le projet RESIRISK offre cet espace en permettant aux entreprises Seveso et aux entreprises riveraines de mieux connaître leurs fonctionnements réciproques mais aussi les scénarios d’accidents, les consignes de sécurité, le système d’alerte, etc.
Ce sujet est au travail sur Ambès (33), Bassens(33), Salaise-sur-Sanne (avec le GIE OSIRIS), et dans le Rhône.

 

Permettre aux commerces de changer de destination

 

Un sujet complexe qui sera traité pendant l’été. Il s’agit de rentrer dans les cas concrets et d’identifier les modalités d’application des règlements de PPRT.

 

Savoir gérer le foncier économique exposé aux risques industriels

Que faire des terrains expropriés ou délaissé ? Comment éviter la déprise foncière de terrains exposés ?
Ces questions sont notamment abordées sur le site de Bassens et du Nord Pas de Calais (avec l’expérience de l’Etablissement Public Foncier du Nord Pas de Calais).

Un essai sur la résilience pour approfondir

L’ensemble de ces initiatives contribue à la réduction de la vulnérabilité des zones d’activités. En étant dans une posture constructive et non fataliste, les acteurs démontrent leur capacité à rebondir après plusieurs années d’une procédure PPRT longue et parfois décourageante pour les entreprises et les collectivités. Dans un essai sur la résilience, une quinzaine d’acteurs (élus, services de l’Etat, architectes, experts risques, etc.) auront la parole pour rendre compte de leur cheminement et des actions qu’ils ont mis en œuvre.


23/05/15

Entreprises et PPRT, des logiques inconciliables ?

C’est vraiment la question que s’est posé le groupe de travail réuni hier à Salaise-sur-Sanne pour évoquer l’accueil d’activités dans les « dents creuses »*. Les élus de la commune et les propriétaires de terrains situés en zone « bleu foncé » du PPRT ont fait le point. A ce jour, le règlement propose de limiter les usages pour ce type de surface à des activités d’artisanat, d’entrepôt ou d’industrie. Par ailleurs, un nouvel ERP de 5ème catégorie peut ouvrir ses portes si un autre ferme (règle nommé par le groupe « 1 pour 1 »).

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A partir de ces éléments, plusieurs pistes de travail sont fixées dans la recherche-action :
– approfondir le type d’activités pouvant être accueillies (également au regard des projets portés par les entrepreneurs actuels),
– réaliser plusieurs cas pratiques pour s’exercer à la pratique de l’instruction des dossiers par le service urbanisme,
– identifier les possibilités pour les entreprises de participer à des instances de concertation (Comité de Suivi de Site) afin d’être bien identifiées en tant que parties prenantes de la politique de prévention des risques,
– identifier d’autres possibilités que la règle « 1 pour 1 » pour se baser sur les effectifs réels des activités de la zone (des outils de comptage existent déjà) afin de limiter les enjeux.

 

Globalement, le constat est rude : des entreprises ont déjà fermé, des projets ne sont plus proposés par les entrepreneurs alors qu’ils ne manquent pas…

Il y a un enjeu « vital » à déterminer qui garantit l’application de la règle « 1 pour 1 ». Comment s’organiser pour savoir quand et comment des ERP se libèrent ?

Le groupe de travail se réunira le 8 juillet pour poursuivre les travaux et approfondir ces sujets.

Typiquement, le travail effectué à Salaise permettra de faire remonter les fonctionnements et dysfonctionnements liés au règlement établi.

 

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* Une dent creuse est une surface très limitée non construite, située au sein d’un espace urbanisé de taille bien supérieure. La faible densité se rapporte aux constructions comme aux populations.

 


17/05/15

Citoyens en danger contre riverains responsables

Après avoir étudié la transformation du rôle des collectivités dans l’élaboration des politiques de prévention des risques, Emmanuel Martinais publie un essai sur les contestations riveraines liées aux PPRT. A lire!

Télécharger

Le site Foncsi


28/04/15

Avril 2015

1

PARIS NORMANDIE, 24-04, M.-A. MARAINE

En danger potentiel, les riverains de la zone industrielle du Havre refusent de payer les travaux de sécurité.

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2

FRANCETV, 23-04, M. CIVALLERO

Sites à risques : l'Etat financera la mise en sécurité pour les riverains.

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3

LA REPUBLIQUE DE SEINE-MARITIME, 20-04, J. VAN CAEYSEELE

Près de 60 personnes évacuées après un début d'incendie à proximité d'un site classé en Seveso.

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4

LE MONDE, 16-04, J.-M. BEZAT

Total restructure son activité de raffinage en France.

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5

LOCALTIS, 14-04, A. LENORMAND

Bassin de Lacq : la Cour des comptes pointe des risques sur la sécurité sanitaire et l'environnement.

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6

COUR DES COMPTES, 9-04

La gestion publique de la mutation industrielle du bassin de Lacq.

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7

OUEST FRANCE, 05-04

Butagaz : déménagement programmé en 2017.

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8

CGDD, AVRIL 2014

Opinions et pratiques environnementales des Français en 2014.

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9

BARPI, MARS-AVRIL 2014

Lettre d'information du BARPI.

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10

ENVISCOPE, 27-03, M. DESPROT

A Moulins LOGIPARC 03 sera la première plate forme SEVESO 3 de stockage.

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25/04/15

L’architecte de LAFON explique le projet.

Le groupe de travail sur le retour d’expérience du projet d’agrandissement de l’entreprise LAFON Technologies s’est réuni le 23 avril dernier à Bassens.

Très mobilisé et volontariste sur les questions de prévention des risques, M. Turon, le maire, s’est particulièrement impliqué dans cette séance de travail qui regroupait :
– l’entreprise LAFON (référent santé-sécurité au travail et chargé de production),
– CEREXAGRI (générateur du risque industriel),
– la DDT,
– le CEREMA
Bordeaux Métropole (services nature et économie).

Une salle de confinement à double usage

M. Saladin, architecte D.P.L.G en charge du projet, a rappelé l’ambition de l’entreprise qui est de redéfinir l’ensemble des fonctionnalités de l’entreprise. L’intention est également un effet « vitrine » pour marquer la présence de cette entreprise historique de Bassens.

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Hubert Saladin, architecte. Serge Rivière et Christophe Bonnet, LAFON Technologies.
Copyright : DR.

L’extension du bâtiment comprend plusieurs salles de confinement, une par étage dans un bâtiment qui en comprend trois. La question du dimensionnement de la salle a été discutée en interne de l’entreprise afin de prendre en compte l’évolution du nombre de salariés sur le site. La salle a un double usage et sert de salle de réunion.
Pour la prise en compte des contraintes techniques, l’architecte et le chef d’établissement s’engagent, au moment du dépôt de permis de construire, sur l’augmentation « mesurée » du nombre de salariés (sans pour autant que cela nuise au développement de l’entreprise).
Le montant de la réalisation de la salle de confinement est évalué à 120 000 euros et comprend les travaux d’étanchéité à l’air, le cloisonnement, l’étanchéité complète.

Plan en coupe du projet avec salles de confinement (indiquées en rouge).
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Source : H. Saladin/LAFON. Copyright : DR.

Vers un plan de gestion de crise en commun
Pour donner son aval à ce projet, l’État demande que le plan d’opération interne (plan de gestion de crise interne à CEREXAGRI) soit étendu à l’entreprise LAFON (cette démarche se développe ailleurs en France notamment à Port-Jérôme en Seine-Maritime).
Le projet RESIRISK contribue, en lien avec le SDIS de Gironde et le CEREMA, à cette démarche en apportant des éléments de définition et un avis d’expert sur la mise en place de mesures organisationnelles dans l’entreprise.

 


25/04/15

RESIRISK, une contribution au concept de «villes intelligentes »

N’ayons pas peur des mots. A l’heure du développement des « smart cities », RESIRISK montre comment ces nouvelles tendances enrichissent la palette d’outils de prévention des risques qui gagnerait à se moderniser.

Récemment, la Métropole Lyonnaise a commandé une étude de composition urbaine pour l’aménagement futur d’un site de 17 hectares au nord de Lyon dans une zone exposée au risque de surpression. L’équipe RESIRISK est intervenue en complément du bureau d’études (Urba-Site – La Sept) pour indiquer notamment les invariants techniques à prendre en compte sur le bâti (matériaux, volumétrie, vitrage, orientation du bâti exposé).

24 - SYST SECURISATION SALARIES
source – www.lign’habitat.com

Assez naturellement, les notions de bâtiment « intelligent », « résilient » et « conscient » sont apparues au cours des échanges . Un bâtiment « intelligent » intègre des éléments constructifs utiles à la protection des personnes (ex : sol lumineux indiquant la direction d’un espace de confinement, façades avec un dispositif d’information permettant aux services de secours d’avoir le nombre de personnes présentes dans un bâtiment en temps réel, etc).

28 SYST SECURISATION SALARIES
source – www.actinnovation.com Smart Highway conçue par Heijmans et le studio Roosegaarde.

Par bâtiment « conscient », on entend un bâtiment dont l’orientation et le volume tiennent compte des risques en présence (l’architecture est réalisée en conscience des risques). Enfin, un bâtiment résilient est celui qui gagne en robustesse, du fait des matériaux utilisés qui permettent de résister aux aléas (limitation du linéaire de vitrage exposé aux risques).