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26/02/16

Février 2016

1

LA VOIX DU NORD, 21-02, B. VERHEYDE

Prévention des risques technologiques: le PPRT de Dunkerque, comme un «pavillon bleu de la sécurité».

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2

IRMA, 16-02, F. GIANNOCCARO

Les simulations de crise sur table sont tout aussi formatrices que les exercices grandeur réelle voire plus.

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3

LE TEMPS, 16-02

Une explosion dans une usine chimique fait deux blessées près de Bâle.

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4

LA VOIX DU NORD, 14-02, F. BIDAUD

Dainville : l’épineux dossier Primagaz proche de l’épilogue, et tout bon pour l’emploi.

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5

LE MONITEUR, 03-02

Le projet de loi de ratification de l’ordonnance simplifiant les plans de prévention des risques technologiques présenté en Conseil des ministres.

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6

IRMA, 02-02, F. GIANNOCCARO

Alerte aux inondations à GRIGNY dans la métropole lyonnaise. Exercice de crise profitable pour les décideurs locaux.

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7

CORSEMATIN, 02-02

Cuves du Loretto : la réduction du risque sur la bonne voie.

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8

LES ÉCHOS, 01-02, V. CHARBONNIER

La « vallée de la chimie » à Lyon veut se renouveler.

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9

CGEDD, JANVIER 2016

Évaluation des expérimentations de simplification en faveur des entreprises dans le domaine environnemental.

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10

ANNALES DES MINES, JANVIER 2016

La participation des populations aux décisions environnementales.

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26/02/16

RESIRISK en poste d’observateur lors d’un exercice PPI

Une première pour les entreprises riveraines du site ADG à Saint-Genis-Laval et Chaponost :
le 11 février, elles ont été associées à un exercice PPI.

Les deux communes concernées ont eu pour mission de les informer de l’exercice afin qu’elles prennent des mesures de mise à l’abri des personnes au travail ce matin-là. RESIRISK était là en tant qu’observateur. Nous retenons de cet exercice que bon nombre d’entreprises ne connaissent pas les consignes de sécurité.

Témoignage d’une entreprise riveraine

« Nous avons entendu une sirène autour de 9h03 puis une autre série dix minutes plus tard. Nous avons été incapables de déterminer si c’était les mêmes. La première était légèrement plus sourde que la seconde (PPI) qui n’est elle-même audible que depuis l’extérieur et le hall d’accueil. Aucun salarié ne s’est inquiété de ces sirènes. Nous avons déroulé un scénario d’accident et fait émerger trois points principaux :

1. le besoin de mettre en place un relais de détection de la sirène PPI d’ADG. Or, la sirène POI est quasiment aussi forte que la PPI. Comment les distinguer ?
2. le besoin de disposer d’un kit à mettre dans la salle de mise à l’abri (radio avec pile, téléphone filaire, jeux de cartes, etc.)
3. l’identification de l’espace de mise à l’abri dans la cantine. Avec cette configuration, il reste à caler l’organisation de l’évacuation car tous les salariés ne pourront pas passer par le goulot d’étranglement qui mène à cette salle en même temps. »

Suites à donner dans RESIRISK

Cet exercice et les témoignages recueillis nous donnent du pain sur la planche ! Pour la démarche RESIRISK, cela tombe à pic. En septembre dernier, nous avons réuni un groupe de travail sur la thématique de l’optimisation de la gestion de crise. Ce groupe est composé du SDIS, de cinq entreprises riveraines, de la responsable HSE d’ADG, des chargés de mission risques/économie/sécurité des communes concernées. Lors de la prochaine réunion, il aura pour mission de tirer des leçons sur l’amélioration de la gestion de crise et de voir en quoi les entreprises peuvent améliorer leurs pratiques.

Comme pour les autres sujets de RESIRISK, ce travail donnera lieu à un guide de bonnes pratiques qui sera diffusé au niveau national et qui s’appuiera sur l’expérience de terrain.

sirène

 


25/02/16

De la convention au paiement des travaux

Le PARI de Roussillon
Dans cette expérimentation PARI, 121 logements sont à traiter. Ils sont concernés par :
– du risque toxique de niveau M+
– ou des risques toxique M+ et surpression  de niveau Fai(35 mb)
– ou des risques toxique M+ et surpression Fai (50 mb).
Initialement le nombre de logements avait été évalué à 150.

La convention de financement a été signée le 22 octobre 2013, c’est-à-dire avant le vote de la loi Daddue qui a clarifié les règles de financement des collectivités percevant la CET. La convention de financement n’a, ainsi, pas été signée par le département et la région.

Cette convention fixe à 25% à la part des aides des industriels et à 30% celle des collectivités (15% pour la communauté de communes et 15% pour les communes de Péage-de-Roussillon et Salaise-sur-Sanne au prorata du nombre de logements concernés). Elle prévoit une gestion des subventions par la Caisse des Dépôts et Consignation.

Avance du crédit d’impôt et financement à 100%
Comme dans toutes les expérimentations PARI, les acteurs ont cherché à lever les deux points de blocage majeurs que constituent l’avance du crédit d’impôt et le reste à charge.

Depuis octobre 2014, les travaux sont pris en charge à 100%. Une seconde convention a, en effet, été signée, une année après la première, pour acter la participation financière de la région Rhône-Alpes et du département de l’Isère. Cette convention porte ainsi la part des collectivités à 35%. Elle a été signée par 10 entités : 5 collectivités, 4 industriels et l’État.

Les acteurs du PARI de Roussillon ont creusé, par ailleurs, la piste Procivis* pour l’avance du crédit d’impôt. Procivis peut, en effet, apporter son soutien en permettant le préfinancement des 40 % de crédit d’impôt. Ce soutien se matérialise par un prêt sans intérêt et un contrat de prêt entre Procivis et le propriétaire. Les fonds sont ainsi versés directement à l’entreprise réalisant les travaux. Le propriétaire est ensuite tenu de rembourser Procivis après avoir perçu le crédit d’impôt.

La communauté de communes du pays Roussillonnais, collectivité compétente en matière de logement, a voté le 24 février 2016 la signature d’une convention avec Procivis. Avec le PARI de Bassens, c’est la seconde expérimentation à retenir cette solution. L’avance du crédit d’impôt ne sera cependant pas généralisée à l’ensemble des propriétaires. Les demandes de prêt seront étudiées dossier par dossier.

*Procivis est une société SACICAP (Sociétés Anonymes Coopératives d’Intérêt Collectif pour l’Accession à la Propriété) qui a pour mission d’aider les accédants à la propriété et les propriétaires occupants modestes.

Paiement du diagnostic et acompte à verser aux entreprises
Si nous savions que le reste à charge et l’avance du crédit d’impôt constituaient des points de blocage, l’avance du diagnostic et l’acompte à verser aux entreprises avant le démarrage des travaux n’avaient pas été anticipés.

Le paiement du diagnostic pose, en effet, problème. En effet, il peut y avoir un décalage de 7-8 mois entre les diagnostics, la réalisation des travaux et le versement des subventions. Pour les riverains concernés, c’est un point de blocage car ils doivent financer un diagnostic sans même savoir s’ils engageront ensuite des travaux. Le diagnostic d’infiltrométrie est évalué à environ 500€. Sur ce PARI, les sommes consignées par les financeurs sont utilisées comme fond de roulement pour assurer une avance. A l’avenir, le problème ne se posera plus car le financement du diagnostic sera inclus dans l’enveloppe suivi-animation prise en charge à 100% par la DGPR.

Par ailleurs, les entreprises demandent le versement d’un acompte pour démarrer les travaux. Dans cette expérimentation, il est donc désormais prévu une avance de subvention, à hauteur de 70%, sur demande.

Un avenant à la convention a précisé les modalités de déblocage des aides pour ces deux cas de figure :
demande du propriétaire, présentation des devis signés, validation du comité d’engagement financier. Il a été signé le 19 février 2015.

Le circuit de paiement des travaux
La convention de financement et de gestion des aides allouées détaille le plan de financement pour chaque collectivité et la répartition prévisionnelle sur les 3 années durant lesquelles se déploie le dispositif PARI.
Les financeurs s’engagent à verser 30% des aides au 15 janvier de chaque année. Les aides de la région et
du département sont versées en une seule fois à la Caisse des dépôts.

Pour chaque dossier individuel de demande d’aide, le service instructeur établit un plan de financement des travaux et la répartition pour chaque financeur. Ce plan de financement est présenté pour approbation en comité financier mensuel.

Un dossier individuel est étudié 3 fois par le comité d’engagement financier lequel réunit les 5 collectivités,
les 4 industriels et l’État :
– une fois pour le financement du diagnostic,
– une fois pour l’avance des travaux,
– une fois pour dégager les sommes.

Les paiements (déconsignations) sont réalisés après validation du comité d’engagement financier.

On résume…

DIAGNOSTICS

1. Proposition de devis pour le diagnostic
2. Réalisation du diagnostic
3. Facture du diagnostic

COMITE D’ENGAGEMENT FINANCIER n°1

> Approbation du devis du diagnostiqueur
> Avance par les industriels et collectivités de la totalité du montant du diagnostic sur la base d’un devis signé par le propriétaire et un formulaire de demande de subvention valant engagement
> Déconsignation de la somme par arrêté préfectoral

 

TRAVAUX

4. Proposition de travaux de réduction de la vulnérabilité du bâti
5. Établissement de devis par un ou des artisan(s)/entreprise(s)
6. Réalisation des travaux
7. Contrôle de l’achèvement

COMITE D’ENGAGEMENT FINANCIER n°2

> Approbation du plan de financement
> Avance de subvention possible jusqu’à 70% du montant global des subventions pour permettre le démarrage des travaux
> Si nécessaire, élaboration d’une demande de prêt sans intérêt auprès de Procivis

EXEMPLE / Si le montant total des travaux est estimé à 10000€ TTC :
> Versement de l’avance soit un maximum de 4200€ (70% des 60% du montant des travaux)
  > Prêt sans intérêt de Procivis d’un montant maximal correspondant à la part du crédit d’impôt (40% du montant total des travaux) soit 4000 €.

 

FINALISATION

8. Si les travaux sont conformes,
le ou les artisan(s)/entreprise(s)
émettent la facture des travaux.
et signent l’attestation d’achèvement
des travaux.

COMITE D’ENGAGEMENT FINANCIER n°3

> Versement de la totalité des subventions (en fonction de l’avance obtenue par le propriétaire) auquel est soustrait le montant du crédit d’impôt du diagnostic (40% du coût total du diagnostic).
>  Déblocage éventuel des crédits à l’entreprise si un prêt a été contracté auprès de Procivis (soit 40% du montant des travaux).

EXEMPLE / Si le montant total des travaux est de 10000€ TTC et que le propriétaire a obtenu une avance de 70% du montant global des subventions, versement des 30% restant soit 1800€ moins le coût du diagnostic (part CI uniquement).

Les articles sur les expérimentations PARI
> Le site des installations classées
> 10 points sur les PARI – 21-12-2015
> PARI Lespinasse, Jarrie, Roussillon, Bassens – Journée AMARIS – 26-05-2015
> PARI de Marseille – 27-04-2015
> PARI de Lespinasse – 27-04-2015
> PARI de Lespinasse – 23-09-2014
> Des objectifs de performance à la réalisation des travaux – Extrait des actes de l’atelier d’AMARIS

19/02/16

Clarifier les fonctions urbaines pour accueillir des activités ciblées

La presqu’île d’Ambès est très contrainte par les risques naturels et technologiques. Comme sur les autres sites pilotes de RESIRISK, il y a un risque de départ d’entreprises si les acteurs concernés (commune, Bordeaux métropole, Port de Bordeaux, État, chambres consulaires) ne définissent pas de stratégie commune.

Kévin Subrenat, maire d’Ambès, en a bien conscience et mesure les enjeux pour sa commune. C’est pourquoi il a souhaité qu’une stratégie d’aménagement soit définie afin d’identifier les typologies d’entreprises à accueillir sur ce territoire.

ambesEn décembre, l’équipe RESIRISK a présenté une  proposition d’esquisse de projet urbain. Comme l’a remarqué M. Villard, adjoint au patrimoine de la commune d’Ambès, elle renvoie à une dynamique économique que la commune a bien connue. La répartition des fonctions du territoire était claire entre l’industrie, l’agriculture-loisirs et le village. Aujourd’hui, si l’on n’y prend garde, le territoire risque de se morceler, de voir apparaître des friches et, au final, une perte d’attractivité et d’activité.

 


28/01/16

Janvier 2016

1

MARITIMAINFO, 28-01, G.SAUCEROTTE

Total La Mède : remise à zéro du PPRT.

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2

LE MONDE, 27-01, S. MOREL

Marée noire du « Prestige » : les victimes seront indemnisées.

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3

LOCALTIS, 21-01, P. MARCANGELO-LEOS

De nouvelles servitudes d’utilité publique pour prévenir les dangers des canalisations multifluides.

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4

OUESTFRANCE, 21-01, C . JOSSE

Pétrole. Les nouvelles cuves à essence sortent de terre à Lorient.

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5

LEGIFRANCE, 14/01/2016

Note technique du 7 janvier 2016 relative à l’institution des servitudes d’utilité publique prenant en compte les dangers des canalisations de transport.

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6

LA VOIX DU NORD, 11-01

Dunkerquois: après sept ans de réflexion, le Plan de prévention des risques technologiques enfin dévoilé.

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7

TERRAECO, 07-01

Fuite de gaz en Californie : l’ampleur des dégâts.

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8

LE PROGRES, 04/01

Dix-huit morts à la raffinerie de Feyzin : c’était il y a 50 ans.

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9

MARITIMAINFO, 4-01, PROPOS RECUEILLIS PAR C. LIPS

Entretien avec François Bourasse, directeur de la raffinerie Total La Mède.

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10

ACTUENVIRONNEMENT, 28-12

Patricia Blanc remplacée par Marc Mortureux à la tête de la Direction générale de la prévention des risques.

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Les mesures organisationnelles

« Pour les biens autres que les logements, l’autorité administrative compétente informe leurs propriétaires ou gestionnaires, ainsi que les responsables des activités qui y sont implantées, du type de risques auxquels leur bien ou activité est soumis, ainsi que de la gravité, de la probabilité et de la cinétique de ces risques, afin que ceux-ci, chacun en ce qui le concerne, mettent en œuvre leurs obligations en matière de sécurité des personnes, dans le cadre des réglementations qui leur sont applicables. Ces mesures peuvent consister en des mesures de protection, de réduction de la vulnérabilité ou d’organisation de l’activité ».

L’ Ordonnance n° 2015-1324 du 22 octobre 2015 relative aux plans de prévention des risques technologiques donne un cadre d’actions pour les propriétaires, gestionnaires ou responsables des activités de biens autres que les logements. Reste à déterminer ce que recouvrent les mesures de protection, de réduction de la vulnérabilité ou d’organisation de l’activité.

Un guide pratique traitera des mesures dites « organisationnelles » et répondra aux questions suivantes : 

  • Quelles sont les principales actions à réaliser pour protéger les salariés ?
  • Faut-il protéger les bâtiments ou les personnes ?
  • Faut-il mettre en place une sirène interne pour alerter les salariés ?
  • Quelles sont les conséquences sur un bâtiment des effets et intensités identifiés dans le cadre du PPRT ?
  • Qui valide l’espace de mise à l’abri pressenti ?
  • Qui est responsable en cas de non réalisation d’actions de réduction de la vulnérabilité ?
  • Dans le cas d’un groupe, quid de l’équité entre les établissements secondaires quand l’un d’entre eux est exposé à des risques industriels ? Le groupe peut-il mettre à disposition des moyens (financiers, techniques, juridiques) spécifiques pour répondre aux obligations du chef d’établissement dont l’entreprise est exposée à des risques industriels majeurs ?

24/01/16

Aménager une zone d’activités future

Contexte

Les entreprises qui s’implantent dans des zones exposées à des risques industriels majeurs doivent suivre des prescriptions techniques qui peuvent donner lieu à des surcoûts constructifs. Les usages peuvent également être réglementés. Par ailleurs, les obligations en matière d’information préventive des populations doivent se traduire en actes afin que toute personne qui se trouve aux abords d’un site Seveso seuil haut puisse se mettre à l’abri en cas d’alerte.

Aujourd’hui, la plupart des zones d’activités pâtissent de décotes foncières et immobilières qui incitent à l’implantation de typologies d’entreprises inadaptées ou en inadéquation avec la gestion du risque industriel majeur.
Plus que le risque environnemental, ces zones courent le risque de décliner.

RESIRISK

SCHEMA N°2 - FONCTIONNEMENTL’un des enjeux de notre projet est de contribuer à faire évoluer une approche souvent standardisée des zones d’activités par les concepteurs et aménageurs.

La présence de risques pourrait permettre d’imaginer de nouvelles manière de concevoir et de gérer l’espace urbain exposé. Elle pourrait inciter les acteurs à apporter de nouvelles solutions, à définir de nouvelles cibles commerciales et de développement économique.

Ce postulat conduit à maîtriser l’urbanisation tout en construisant une nouvelle organisation de l’espace afin de répondre à la fois à des objectifs de limitation des enjeux, d’information préventive, de facilitation de la gestion de crise et retour à la normale. Cela conduit également à définir de nouveaux modes d’organisation mutualisés et rationalisés.

Un travail de fond a été réalisé avec le chef de projet urbain de Lyon Métropole dans le but de rédiger un cahier des charges adapté à la prise en compte des risques industriel dans le projet de la zone d’activités dite « En champagne« , située au nord de Lyon. 


Mesures organisationnelles dans une entreprise riveraine

L’entreprise Lafon technologie compte plus de 100 salariés exposés au risque toxique du fait de l’activité de l’entreprise Seveso voisine, Cerexagri.

Pour rappel, cette entreprise a un projet d’agrandissement qui donne lieu à la réalisation de 3 salles de confinement (une par étage). Un travail de retour d’expérience est réalisé, dans le cadre de noter projet, en lien avec l’architecte en charge des travaux. Lors de nos rencontres, le chef de l’entreprise Lafon Technologies a exprimé son besoin d’approfondir la notion demesures organisationnelles.

Ce travail sur les mesures organisationnelles a été réalisé avec l’équipe RESIRISK, le SDIS, Cerexagri, l’entreprise Lafon Technologies,  la commune de Bassens et la Métropole bordelaise. Le 2 décembre dernier, les représentants du service hygiène et sécurité de l’entreprise Lafon Technologies ont conclu que la démarche RESIRISK leur a permis de se rapprocher de Cerexagri. « Il n’y avait aucune communication entre les deux entreprises ».

Une visite de Cerexagri a été organisée avec pour objectif de faciliter la mise en place de procédure et d’instructions pour former et sensibiliser le personnel de Lafon Technologies. Le rapprochement du SDIS a également permis de prendre en compte des remarques sur l’organisation des secours.  

L’année 2016 sera consacrée à la formation et à la sensibilisation des salariés. Le livret d’accueil a déjà été actualisé et il est prévu d’avoir une formation pour les nouveaux arrivants. Pour le SDIS, la mise en place d’un Plan d’intervention Interne reste une nécessité pour les entreprises riveraines des sites Seveso seuil haut.

_PC6 - Insertion

 


08/01/16

Gouvernance de la sécurité

La gouvernance de la sécurité est un thème important dans la démarche RESIRISK. 

Il s’agit de favoriser la mise en place d’outils de mutualisation de moyens de secours et de sauvegarde dans les zones d’activités existantes ou futures lorsque cela est possible. Parmi ces outils, il peut s’agir de la création d’association ou de toute structure juridique facilitant l’achat groupé de matériels servant à réduire la vulnérabilité des personnes ou de production ou diffusion de documents d’information préventive. 

Cette thématique est au travail sur deux sites pilotes  : 

  • A Salaise-sur-Sanne : il s’agit de prendre en compte l’exemple du GIE OSIRIS pour identifier des actions de secours à mutualiser ; 
  • A Neuville-Genay : dans le cadre de l’urbanisation d’une zone d’activités future, il s’agit d’identifier les modes de gouvernance spécifiques pouvant être mis en place pour favoriser l’accueil d’entreprises, l’information des salariés, les formations conjointes, la mutualisation des moyens d’alerte, etc. 

 


21/12/15

Décembre 2015

 1

LA TRIBUNE, 21/12

Coulée de boue toxique au Brésil : la justice gèle les avoirs de Vale et BHP Billiton.

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2

SCIENCE ET AVENIR, 18/12

Boues rouges dans les Calanques: le préfet favorable à la poursuite de l’activité industrielle.

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3

LA GAZETTE DES COMMUNES, 17/12

Les collectivités locales face aux risques : la nouvelle donne.

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4

PARIS NORMANDIE, 11/12, F. D. ET S. GA. AVEC A. R.

Explosion à la raffinerie de Notre-Dame-de-Gravenchon : un homme brûlé à 20 %.

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5

TECHNIQUES DE L’INGENIEUR, 09/12, S. TRIBOT

Les données sensibles des sites Seveso retirées d’Internet.

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6

LE REPUBLICAIN LORRAIN, 09/12

Sarralbe : les élus dénoncent le flou des services de l’État.

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7

OUEST FRANCE, 06/12

Butagaz à Arnage : la municipalité vole au secours de ses habitants.

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8

PARISNORMANDIE.FR, 1/12

Notre-Dame-de-Gravenchon : un abbatement sur les impôts fonciers en faveur d’une partie des propriétés situées en zone Seveso.

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9

MINISTERE DE L’EDUCATION, 11-2015

Plan particulier de mise en sûreté face aux risques majeurs.

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10

MEDDE, 11-2015

Inventaire 2015 des accidents technologiques.

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