Le projet

GENÈSE

La mise en œuvre des Plans de Prévention des Risques Technologiques révèle des difficultés d’application pour les activités économiques riveraines des sites à risque : déstabilisation des entreprises expropriées ou délaissées, surcoûts constructifs travaux sans aides financières ni accompagnement technique, développement futur sous condition de ne pas augmenter le nombre de personnes dans la zone d’activités…

Face aux risques de pertes d’emplois et de fragilisation des zones d’activités, AMARIS a lancé, avec l’agence Edel, le projet RESIRISK pour traiter les points problématiques signalés par ses adhérents :

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OBJECTIFS

RESIRISK s’appuie sur des expériences de terrain et est mené en partenariat avec des acteurs publics et privés locaux, nationaux et européens. RESIRISK a pour objectif :

  • d’identifier en France et en Europe des actions de réduction de la vulnérabilité des zones d’activités (bâti et mesures organisationnelles) et de requalification des espaces délaissés ou expropriés ;
  • d’expérimenter des mesures de réduction de la vulnérabilité sur des sites pilotes ;
  • de promouvoir des solutions innovantes en matière d’architecture, de design urbain, etc.
  • de capitaliser et de partager les contenus.

 

Conçu et piloté par Sandra Decelle-Lamothe, urbaniste spécialisée dans la prévention des  risques, la recherche-action RESIRISK se déroule de 2014 à 2017. Vous pouvez suivre l’avancement du projet sur le site.

Au fur et à mesure de l’avancement de la démarche, des guides de retours d’expériences et de bonnes pratiques seront en ligne. L’association prendra également un peu de hauteur, en publiant, avec le CEREMA, un ouvrage sur la résilience urbaine et les différentes stratégies d’aménagement des zones d’activités en Europe.